Samedi 1 août

Ce matin la mer est d'huile. Le vent fait grève et c'est très bien comme ça.

Ce matin nous devons aller à terre pour rechercher un geocache et faire quelques courses.

L'annexe est regonflée, nous chargeons sac et équipage et c'est parti mon kiki !

La mer est basse avec gros coefficient, il faut faire attention aux rochers cachés un peu partout sous l'eau. En approchant de la digue, un doute apparaît : Va t'on pouvoir débarquer ?
La réponse est dans la pure tradition normande : OUI c'est possible et NON on ne peut pas sans se mouiller les pieds avec en prime, un fort risque de glissade. On ne prend pas de risques et on décide de profiter de cette grande marée, basse de surcroit, pour aller à la pêche à pied.

Demi-tour direction le bateau pour se changer. Sur la route du retour, une tâche bleu apparaît sous l eau. C'est un seau. A l'aide d'une rame nous le repêchons. Il est en bonne état, ce sera le seau pour la pêche.

Branle bas à bord de Samba Lele, tout le monde doit se changer et mettre sa combinaison. Les filles prépare leurs épuisettes, je prépare mon matériel de chasse sous marine.
Nous partons tous ensemble sur les rochers en annexe. Puis dispersion des troupes dès l'atterrissage sur les rochers. L'eau est froide, je sens que la petite combinaison est limitée pour faire de la plongée de manière prolongée. La mer est transparente, la flore est diverse et abondante.
C'est agréable de se balader ici, il manque juste quelques poissons. En une heure sous l'eau, je n'ai croisé que
- une grosse vieille (pas très bon et plein d arrêtes)
- un petit mulet (trop petit pour être pêché)
- une orphie (trop petite aussi).
Je reviens donc bredouille, mais content d'avoir renoué avec la plongé.

Au dessus de l'eau, pour les filles, l'affaire se présente différemment, il y a du bouquet en abondance, mais il est vraiment tout petit. Elles rencontrent un pécheur qui a pêché 2 homards, ce qui prouvent qu'il y a de quoi pêcher. Les filles sont heureuses de leur ballade et c'est bien le principale.
Amélie arrive tout de même à pêcher un très joli bouquet. Il faut admettre que la pêche ne doit pas être notre spécialité, un mulet et un bouquet en une semaine, ça fait léger. Heureusement que l'on ne compte pas la dessus pour nous nous nourrir.

De retour au bateau, étant toujours en combinaison, je retourne à l'eau pour continuer de nettoyer le dessous. Lise m'accompagne et nage autour du bateau. Elle joue avec sa soeur qui est restée à bord. Elles font une sorte de cache cache, comment se voir à travers les différents éléments du bateau ; trappe de survie, trampoline, poutre avant, poutre arrière... . 
Nous remontons assez vite à bord, car je sens un début d'hypothermie me gagner et c'est leur de manger.

Après le repas, je vois un cata s'approcher. Impossible de dire ce que c'est. Il s'approche pour nous dire bonjour et qu'il connaît bien se bateau. C'est un copain de l'ancien propriétaire.
Son bateau est un Toulbao modifié. En allant à terre nous passons à côté de lui, les propriétaires, Catherine et Patou, nous invitent à visiter leur bateau. Intérieur très sympathique, tout comme l'équipage. Catherine nous donne un raccourci pour aller faire nos courses. Environ 2 kilomètres de marche à travers des chemins de terre. La discussion se prolonge un peu. J'oublie mon sac à dos au moment de repartir et doit faire demi-tour après avoir déposé les filles à terre pour récupérer mon bien. Quand on a pas de tête, on des rames (enfin un moteur).

Pour aller au supermarché, nous suivons les indications de Catherine, et il faut reconnaître que c'est superbe et plus court. A mi chemin, un étang avec des canards. Au retour, nous y faisons une pose. Les filles jetent quelques morceaux de pain. Les canards sont contents, les filles aussi.
Nous finissons notre ballade à terre par du geocaching. Il y a une geocache près du port. Nous cherchons un peu, mais on ne trouve rien. Avec les courses à porter, c'est difficile de chercher sans se faire repérer par les moldus. "Pourquoi ne pas avoir fait le geocaching avant les courses ? " me direz vous. Parce que nous sommes arrivés tard à terre et nous avions peur que le supermarché ferme avant que l'on arrive. La 'bavardise' est un vilain défaut !!!

Galettes bétonnes la journée cuisinées à bord par Alex (c'est la tradition) en guise de repas.

Deux épisodes des cités d'or pour finir la journée.

Le passage aux toilettes pour Amelie sur le bateau est un peu spécial. Nous ne sommes pas au port, ce qui nous permet d'utiliser les toilettes marin. Ces toilettes utilisent l'eau de mer pour la chasse d eau. Amélie, au moment de tirer la chasse d'eau, a vu l'eau s'éclairer comme par magie. C'est en réalité le plancton fluorescent que l'on trouve dans l'eau de mer qui s'illumine.

Mise à jour du site le

1 novembre 2017

Nouvel album photo et nouvelle video à propos des Ecréhou.

 

Fou de bassan rouge

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