Dimanche 2 août

4H00 : J'entends la bouée de l'orin qui tape sur la coque. (Cette bouée est reliée à l ancre. En cas de blocage de cette dernière, on tire sur l'orin qui débloque l'ancre.) Cela veut dire que le vent a tourné, il souffle à l'est comme l'avait prévu la météo. Dans 2 heures on doit être parti.

4h20 : Je ne dors toujours pas. Que faire, profiter des bras de Morphée et d'Amélie (ça fait du monde dans un lit de 120cm de large) ou partir au plus vite.
Si je reste dans le lit, pas sûr que je dorme, avec un risque plus élevé de se prendre le vent assez fort annoncé dans l'après midi par la météo avant d'arrivé à Port La Forêt
Je laisse à mon cerveau quelques minutes supplémentaires pour faire les connexions nécessaire pour un fonctionnement normal (normal pour moi ne veut pas dire normal pour tout le monde) et je me lève.

4h40 : Je lève l'ancre. Peu de vent, pas de courant, ça se fait très facilement. Les voiles, préparées il y a quelques minutes, sont envoyées, mais le vent n'est pas assez puissant pour avancer à la voile à plus de 4 nds. Je garde le moteur à un régime moyen. Voiles et moteur s'unissent pour propulser le bateau à bon port.

5h40 : Je laisse l'île de Groix à tribord, et à bâbord toujours la lune qui veille sur moi. Le ciel s'éclairci. Le jour fait son entrée à pas de velour. Le pessimiste voit la fin d'une heure de navigation nocturne douce et agréable, je préfère y voir le début d une journée prometteuse. Je suis bien, je rempli mon journal de bord sur mon téléphone tout en étant à la barre.
Il faut que je fasse la journée d'hier, mais je voulais retranscrire les émotions du moment, alors je rédige les événements du moment.

6h30 : Le moteur est arrêté. En tirant des bords sous foc et grand voile on ne perd pas trop en vitesse. 6h50 : le soleil offre ses premiers rayons. A défaut de réchauffer ils mettent un peu de couleur dans le ciel.

7h00 : Le soleil est entièrement levé. Il faut attendre encore quelques minutes pour sentir les premiers signe de chaleur.

8h00 : Lise se lève, elle préfère commencer par ses devoir de vacances que de déjeuner. Inès ne tarde pas à suivre, mais celle ci se précipite dans le lit de sa mère.

Vers 9h30 tout le monde est debout et le petit déjeuner peut commencer. Le temps de tout ranger et nous voilà presque arrivé, nous avançons à prés de 8nds.
En annonçant notre arrivée à la capitainerie, celle ci nous indique un ponton pour nous amarré. Autour de nous amarrés à des bouées des multicoques de toutes sortes. Nous partons en famille nous signaler à la capitainerie et remplir les papiers.
Nous faisons un petit détour par le ponton des bateaux de courses.
Un peu avant les bateaux de course, nous découvrons un superbe catamaran. C'est un plan Lerouge de 42 pieds, un Brazzapi 42 pour les connaisseurs.
La discussion est vite commencée avec le propriétaire qui bricole sur son bateau. Il nous le fait visiter. Il est superbe et d'une finition exemplaire. Chaque élément est pensé pour être léger, esthétique et efficace. Un bateau qui me plaît.

Nous rencontrons à la capitainerie un personnel charmant et dévoué.

Le retour à notre résidence secondaire flottante nous prend environ 10 min de marche à pied, car il faut faire tout le tour du port.

Après le repas, je profite d être au ponton pour rincer le bateau à l'eau douce et le nettoyer. Carré, coques et réservoirs sont lavés et rincés. Les réservoirs d'eau douce et des toilettes chimiques sont remplis.

Pendant ce temps, les filles parties à terre vont se promener aux jeux pour enfants. L'attraction principale est une énorme pyramide de cordes qu'il faut escalader. Elles font également une recherche de deux geocaches, mais sans position GPS précise, ce n'est pas facile. Pendant cette recherche Lise rencontre, je cite, "deux messieurs habillés pareil". Ce sont deux gendarmes qui se demandaient ce que faisait un fille toute seule à errer comme ça. Même si ce sont les policiers, ca reste des Moldus, elle ne dit rien et garde le secret. 
Après ces recherches sans résultats, les filles partent à la recherche d un restaurant pour le soir. Elles jettent leur dévolu sur une pizzeria et réserve une table pour le soir.

Sur la route du retour, le passage par les douches s'impose.

Le trajet restaurant est l'occasion de reprendre les recherches d'une géocache. Avec un GPS, la chance nous sourit. 

Le restaurant réservé se révèle être parfait pour l'équipage.
Pizzas pour les adultes, nuggets frites pour les filles. Tout le monde, est satisfait de sa soirée.

Sur le retour nous recherchons une geocache près de notre ponton, mais rien, on ne la trouve pas.

Deux épisodes des cités d'or plus tard, pour faire oublier cette déconvenue aux filles, et c'est l'heure du dodo.

Le site est en cours de migration.

Au lieu d'avoir plusieurs sites internet à propos des bateaux que j'ai eu la chance de posséder ou coposséder, je mets tout sur le même site.

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Renard